Pour cette deuxième cuvée 2009, j’ai écouté des disques couvrant plusieurs époques, plusieurs styles.
– Black Sabbath – Seventh Star (1986);
– Anacrusis – Manic Impressions (1991);
– Gojira – The Way Of All Flesh (2008 );
Pour cette deuxième cuvée 2009, j’ai écouté des disques couvrant plusieurs époques, plusieurs styles.
– Black Sabbath – Seventh Star (1986);
– Anacrusis – Manic Impressions (1991);
– Gojira – The Way Of All Flesh (2008 );
« Brasil Heavy Metal », un documentaire sur le métal brésilien, est en préparation et devrait sortir plus tard cette année. Plus de cinquante personnalités importantes de cette scène ont été rencontrées, dont des membres de Sepultura, Viper et Dorsal Atlântica. Selon le site officiel du projet (en portugais seulement), aucun membre de Sarcófago n’a été interviewé. Pourtant…
J’aime beaucoup cette tendance actuelle qui consiste à documenter l’histoire du métal des différents pays. La musique constitue une partie importante de la mosaïque culturelle mondiale. Chaque fois que l’on y ajoute un morceau, elle devient plus étoffée et le patrimone culturel s’enrichit. Les générations suivantes pourront alors apprécier la profondeur de cette forme d’expression. C’est d’ailleurs une des choses que j’aime le plus, quand je voyage: découvrir les musiques locales, comme le joropo du Venezuela, un genre de musique folk qui utilise… une harpe. Et aussi étonnant que cela puisse paraître, le résultat est formidable.
Alors que je passais du temps sur YouTube, je suis tombé sur la vidéo intitulée Why Heavy Metal Sucks, dans laquelle l’auteur tente d’expliquer pourquoi le heavy métal est mauvais.
Miika Tenkula, guitariste du défunt groupe Sentenced, est décédé à l’âge de 34 ans seulement, d’une cause inconnue. Vous pouvez regarder ci-dessous une vidéo hommage dédiée à Miika. La musique et les paroles de Sentenced ont toujours reflété des thèmes liés à la mort, la perte, la douleur; le choix de l’excellente pièce instrumentale Mourn (Frozen, 1998 ) pour cette vidéo d’une grande classe est donc particulièrement pertinent.
Le spectacle de Meshuggah, Cynic et The Faceless a lieu ce soir au Club Soda. Or Cynic est un de mes groupes préférés. Pourtant, je n’irai pas. Il y a certes le fait que je travaille de soir, mais j’aurais pu prendre congé. Non, j’ai récemment réalisé que je n’éprouvais plus autant de plaisir qu’avant à voir des spectacles.
Pendant une quinzaine d’années, j’essayais d’en manquer le moins possible, surtout dans les genres métal, hardcore et punk rock. Aujourd’hui, je ne ressens plus cette urgence. J’aime encore assister à des spectacles, sentir l’ambiance survoltée des salles, l’intensité des musiciens et des spectateurs, mais je suis plus difficile dans mes critères pour en choisir un. Il faut croire que les milliers de litres de bière ingurgités et les milliers d’heures à endurer des salles enfumées ont fini par ronger mon enthousiasme.
Je n’en suis pas triste; j’ai assez de souvenirs pour remplir deux ou trois vies. En outre, mon rythme de vie des quatre dernières années m’a empêché d’aller à beaucoup de spectacles, alors j’ai acquis l’habitude d’en rater sans en être trop affecté. Je pense aussi qu’en vieillissant, notre rapport à certaines choses, comme la musique, change et devient plus intime. Pour moi, l’expérience de la musique est simplement devenue plus intérieure. Surtout quand je voyage: elle devient alors le meilleur des compagnons.
– «But you know, death metal is past its prime. When Earache was hot and Carcass was ruling the world along with Entombed and Napalm Death… it’s all past. People have to realize that now is the time for the underground people to stay with it. If you love it, you’re still going to love it. If you don’t because it’s not in your eye all the time and you can’t read about it in every magazine, then you were never meant to be part of it. »
– King Fowley, Deceased, Worm Gear, issue 6, 1997 (?), p. 7-8
J’ai beaucoup aimé l’entrevue de Rick Astley à Tout le monde en parle, hier soir; il est un homme simple, charmant, vrai, drôle, solide dans ses valeurs. J’ai surtout aimé quand il a mentionné qu’il n’avait pas, pour le moment du moins, l’intention d’écrire du nouveau matériel. Cette déclaration est d’une honnêteté rafraîchissante; je pense qu’il réalise que les gens ont apprécié ses chansons parce qu’elles représentent une époque dans l’Histoire de la musique, mais qu’ils ne tiennent pas à en entendre de nouvelles. Il comprend qu’elles ne seraient sans doute pas pertinentes dans le contexte d’aujourd’hui. Beaucoup d’artistes effectuant un retour, comme D-Natural, s’imaginent qu’ils doivent absolument composer des nouvelles pièces, parce qu’ils suscitent un intérêt auprès d’une nouvelle génération d’amateurs. Non. Parfois, le public veut juste entendre les classiques. Et c’est très bien ainsi. À vouloir trop en donner, certains musiciens finissent par diluer leur légende.
Dès son démo Fulfillment In Tragedy (1996) et son premier album The Spear Of The Lily Is Aureoled (1998 ), Sculptured a généré un fort intérêt dans l’underground. Il faisait partie des plus grands espoirs de la compagnie The End Records. Que s’est-il passé alors? La réponse simple: le groupe n’a pas atteint son plein potentiel.