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jeudi 3 mars 2016

L’Express Réussir Oser le monde : les clefs de l’expatriation

L’Express Réussir Oser le monde : les clefs de l’expatriation

Depuis la fin du mois de janvier, vous pouvez trouver dans les kiosques le hors série L’Express Réussir Oser le Monde - Les clefs de l’expatriation (n° 36 - février-mars 2016).
Si je vous en parle, c’est évidemment parce que ce numéro spécial traite de la vie à l’étranger et d’expatriation mais aussi parce que … je suis dedans !!


Le 14 septembre 2015, je trouve dans ma boîte mail un message de Natacha Czerwinski, journaliste pour le magazine L’Express. Elle souhaite m’interviewer sur mon parcours de multi-expatriée. Elle m’explique qu’un article du prochain Hors Série de L’Express portera sur les profils de serial expat. Le rendez-vous est pris et je la rencontre le 22 septembre 2015 sur Skype. Nous passons alors plus d’une heure à parler et à échanger sur des questions et des thématiques qui sont au coeur de ce blog : 
  • l’adaptation individuelle mais aussi celle des enfants et de la famille expatriée à chaque nouveau pays et à chaque nouvelle culture ;
  • le rapport entretenu avec la France et notre entourage resté au pays ;
  • les avantages et les inconvénients du mode de vie nomade ainsi que son implication sur ma vie professionnelle. 
À la fin du mois de janvier 2016, une belle surprise m’attendait dans la boîte aux lettres de mon appartement : un exemplaire tout beau et tout chaud de  L’Express Réussir ! 
Je découvre alors mon témoignage dans l’article de Natacha Czerwinski intitulé « Expat’ un jour, expat’ toujours » (page 10-13), un titre qui me va comme un gant quand on est l’auteur du blog Expat Forever, vous ne trouvez pas ? Mes propos ne sont cités que deux fois dans l’article mais en le lisant, je retrouve toutes les thématiques que Natacha a abordé avec moi en entretien. 




D’une manière générale, je trouve ce magazine très complet et riche dans son approche de l’expatriation. Il traite de manière dense les problématiques essentielles de l’expatriation à travers les  thèmes transversaux suivants : Partir vivre à l’étranger, travailler à l’étranger, entreprendre à l’étranger, étudier à l’étranger, vivre à l’étranger. Chaque thème est complété par des gros plans sur des pays ou des villes, des double-pages pratiques (5 pièges à éviter, 10 destinations valeurs sûres, Expatriation mode d’emploi, Passeport pour l’Europe) et des témoignages (Ils l’ont fait).  C’est un bon point de départ pour se familiariser avec le sujet si l’on a pour projet de s’expatrier dans l’année qui vient et au-delà ou de réaliser son premier séjour à l’étranger (VIE, PVT, Erasmus Plus). 

Deux articles ont retenu mon attention de conjointe multi-expatriée et blogueuse : 
  • celui de Julie Thoin-Bousquié (page 18-19), « Ma femme largue les amarres » qui explore le sujet de la femme expatriée, c’est-à-dire lorsque le salarié expatriée est une femme et que le conjoint accompagnateur est un homme, ce qui soit en dit en passant est encore relativement rare comme l’explique la journaliste en citant l’étude d’Expat Communication : « 91% de ceux qui suivent dans le cas d’une mobilité de couple sont des femmes. »
  • celui de Natacha Czerwinski (page 82-83), intitulé « À vos blogs ! », qui démontre qu’avoir un blog en expatriation est fort utile d’un point de vue personnel mais aussi professionnel. Je ne vais pas dire le contraire ! 
Si vous aussi, vous avez lu le hors série L’Express Réussir Oser le Monde - Les clefs de l’expatriation, dites-moi ce que vous en avez pensé en laissant un commentaire.


Partageons nos expériences pour mieux vivre notre expatriation !

lundi 1 février 2016

Mes articles sur le blog RH Expectra : travailler à l'étranger

Au début du mois de décembre 2015, une agence de communication m'a contactée pour que je rédige deux billets sur le thème de l'expatriation pour la newsletter de leur client : le blog RH Expectra (groupe Randstad).

Deux mois plus tard, la lettre d'info d'Expectra vient d'être publiée. Elle traite du thème suivant : "Travailler à l'étranger : quels sont ces nouveaux eldorados qui attirent ?"

Le blog Expectra - Dossier spécial Partir travailler à l'étranger



J'ai rédigé le billet blogueur "Chérie, on part en expatriation !" et la rubrique coup de coeur que j'ai consacré à l'ouvrage de Magdalena Zilveti Chaland intitulé Réussir sa vie d'expat' - S'épanouir à l'étranger en développant son intelligence nomade aux éditions Eyrolles.

Le blog Expectra - Dossier spécial Partir travailler à l'étranger - Billet "Chérie on part en expatriation"


N'hésitez pas à me dire ce que vous pensez du billet blogueur et à le partager sur les réseaux sociaux si le coeur vous en dit.

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lundi 2 novembre 2015

Retour de blog


Quatre mois se sont écoulés depuis mon dernier billet. Quatre mois de silence. Quatre mois sans billets mais pas quatre mois sans écriture. Au contraire. J'ai écrit ailleurs avec un autre objectif, celui de terminer un roman. Objectif atteint. 

Et puis je dois le dire : j'avais aussi besoin d'une parenthèse, d'une accalmie par rapport au sujet de l'expatriation. Après sept ans à l'étranger (quatre aux Etats-Unis et trois en Chine, pour ceux qui n'aurait pas suivi), dont cinq ans de blogging sur la thématique, j'avais besoin d'une pause dans tous les sens du terme : ne plus la vivre, ne plus l'écrire et apprécier chaque instant du retour. Mission accomplie.

Alors ne vous étonnez pas : 

  • si j'écris moins ici, c'est parce que je le fais plus ailleurs.
  • si je blogue moins, ce n'est pas parce que mon retour se passe mal mais parce que je souhaite le vivre pleinement et pas forcément derrière un écran. 
Si je souhaite continuer à écrire sur ce blog tout en poursuivant mes autres projets rédactionnels,  il me faudra trouver un autre rythme, un nouveau souffle, un nouvel angle pour ce blog. Est-ce que j'y parviendrai ? Je n'en sais rien. Mais c'est un beau défi à relever !





mardi 16 juin 2015

Expat Forever est le blog du mois sur Expatclic

Hello / Nihao / Bonjour  ...


juste un petit billet en passant pour vous informer qu'Expat Forever est le blog du mois (juin 2015) sur le site Expat Clic.


Merci à Claudia pour cette interview ciblée sur les raisons qui m'ont amenées à créer mon blog en expatriation, pourquoi cet espace virtuel d'expression est important pour moi et ce qu'il m'a apporté.

Après avoir lu cet entretien, je vous encourage à faire un tour sur ce site multilingue dédié aux femmes expatriées. Vous y trouverez beaucoup d'information et de ressources utiles à votre vie  à l'étranger.

À bientôt sur Expat Forever !

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lundi 4 mai 2015

Interview avec Christelle Bourgeois, fondatrice de Calliframe

Calliframe Christelle Bourgeois
Christelle Bourgeois, créatrice de Calliframe

Dans le cadre de mes « interviews d’expat », je privilégie des parcours de qualité en fonction des demandes qui me sont faites mais aussi et surtout en fonction de mes envies et de mon souhait de montrer la diversité des expériences possibles. 
Dans le cadre de ces entretiens, je vous propose de rencontrer une femme expatriée, un expat auto-entrepreneur,  et très souvent les deux en même temps, afin de mieux comprendre la vie au quotidien en expatriation et parfois au retour de celle-ci (impatriation). Ces interviews démontrent que l’on peut être une conjointe d’expatrié, se réaliser professionnellement et avancer dans sa vie active. 


Ce mois-ci, j’ai rencontré Christelle Bourgeois, fondatrice de Calliframe : elle crée pour des femmes entrepreneurs expatriées ou non des sites internet sous WordPress.

Expat Forever : D’où êtes-vous originaire ?
Christelle Bourgeois : Je suis née en France en Picardie dans une jolie ville médiévale où j’ai passé toute mon enfance et où j’ai même enseigné pendant deux ans.

EF : Où vivez-vous actuellement et depuis combien de temps ?
CB : Cela fait cinq ans que je vis en Angola, un pays d’Afrique Lusophone. Ce pays est encore assez méconnu en Europe. On a tendance à l’associer à la guerre qui avait ravagée le pays, mais depuis la fin de celle-ci, le pays est en plein développement. C’est un endroit qui recèle de nombreuses richesses au sens littéral (pétrole, diamants...) mais aussi au figuré (culture, géographie...). Si le tourisme n’est pas encore développé, j’ai eu la chance de découvrir des paysages vierges et sublimes. Je crois beaucoup en l’avenir de l’Angola.

EF : Pouvez-vous retracer brièvement votre parcours d’expatriée ?
CB : Je ne sais pas si ça compte mais mon Capes en poche je suis tout de suite partie au Pays de Galles pour être assistante française. J’ai toujours aimé bouger et j’avais envie de vivre au Royaume Uni, pays cher à mon coeur.
J’ai ensuite passé 2 ans en France pour être titularisée et avoir un peu d’expérience en tant qu’enseignante.
Puis mon conjoint a eu l’opportunité de travailler près de Londres donc j’ai demandé une disponibilité pour le suivre.
Retourner outre-Manche était un rêve donc je n’ai pas hésité. J’ai pu enseigner pendant deux ans au Lycée Français de Londres. Un réel honneur. Mon rêve de petite fille se réalisait : enseigner le Latin et le Grec en Angleterre ! Drôle de rêve, non ?
Mon conjoint a ensuite eu une proposition de travail. Deux en réalité : c’était Paris ou l’Angola. Pour moi il n’y avait pas de doute : Angola! J’avais de toute façon déjà réalisé mon rêve et à cette période je commençais à avoir quelques doutes sur ma carrière professionnelle. Même si enseigner, passer des connaissances à d’autres, me passionne, je n’étais plus très sûre du public auquel je souhaitais enseigner. J’ai essuyé quelques déceptions et je commençais à me poser des questions.

EF : Dans quel état d’esprit êtes-vous partie la première fois en expatriation et avec quels objectifs ?
CB : L’ Angola n’était donc pas la première expatriation à proprement parler, mais la première lointaine. Celle aussi qui était la plus éloignée des codes de la culture européenne.
Je partais donc avec l’objectif de découvrir une nouvelle culture, d’avoir de nouvelles habitudes, de tenter l’expérience africaine.
J’avais passé deux semaines dans un petit village en Mauritanie quand j’avais 10 ans. Là bas, j’avais pu me promener dans les rues, aller au marché avec ses étales de viande recouverte de mouches. Les tissus, les épices, les couleurs... Cela m’avait marquée et plu donc même si je ne savais pas à quoi m’attendre en Angola, l’idée d’aller en Afrique me plaisait.

EF : Quelles difficultés avez-vous rencontré lors de votre installation en Angola ?
CB : La première difficulté fut de trouver un logement. Nous faisions partie des premiers couples à être gérés par la société de mon conjoint donc trouver un appartement fut assez compliqué. En outre il y a cinq ans il n’y avait quasiment pas de bâtiments neufs dans Luanda. Les logements étant extrêmement chers, il y avait également un budget à respecter. Nous avons passé deux mois et demi dans une chambre d’hôtel très propre mais très sombre et à la fin je tournais en rond. Je ne pouvais pas cuisiner ou m’installer vraiment.
Grâce à un coup du sort (bouche à oreille et pur hasard) nous avons trouvé notre appartement actuel qui est vraiment agréable et cela a contribué à nous faciliter la vie ici.

EF : Souhaitiez-vous travailler lors de votre arrivée ?
CB : Je souhaitais travailler. Il me semblait inconcevable de ne pas gagner ma vie. J’avais contacté le lycée français sur place et j’ai pu enseigner l’anglais pendant un an. Mais je m’éteignais. Je sentais que quelque chose n’allait pas professionnellement et je n’ai pas souhaité poursuivre l’année suivante. En outre il n’y avait pas de poste de Lettres. Et quand il y en a eu un quelques années après, c’était un poste d’expatrié et je n’avais pas le droit de postuler puisque j’habitais déjà dans le pays... La logique des administrations françaises...
J’ai donné des cours particuliers mais j’ai aussi souhaité faire le point sur ce que je pouvais faire d’autre. Ce fut très compliqué car je ne pensais pouvoir qu’enseigner. J’ai eu une période difficile où je me suis sentie seule, sans talent, sans confiance en moi et surtout en ayant l’impression que je ne savais rien faire sinon être prof.
Le responsable du CIO à la fac me l’avait dit: "Avec une maîtrise de Lettres Classiques, vous ne pouvez rien faire d’autre que prof." La sentence avait été sans appel. Alors que je me rends compte maintenant que cette voie est très riche et qu’elle permet de bâtir des bases solides et d’avoir des compétences en de nombreux domaines. Sur ce point les anglo-saxons sont moins "narrow- minded" et reconnaissent les capacités des littéraires même dans le monde de l’entreprise.
De même, lorsqu’on réussit un concours, on a un chemin tout tracé et aucune question à se poser. Pas besoin de chercher un emploi non plus. On est en quelque sorte protégé. Donc le jour où on souhaite sortir de ce cadre, l’inconnu est effrayant. Que puis-je faire ? Où aller ?
J’ai suivi une formation avec une coach qui m’a aidée à me poser les bonnes questions et à réévaluer mes priorités. Cela a été un vrai déclic.
C’est tout naturellement que je me suis tournée vers les nouvelles technologies car déjà dans mon métier de prof j’essayais de les utiliser un maximum. En outre je me souviens avoir créé une sections Lettres Classiques sur le site d’un des lycées où j’avais enseigné et c’est en général aussi vers moi que mes collègues se tournaient lorsqu’elles avaient un souci technique. J’adorais résoudre leurs problèmes. J’adorais apporter de l’information via internet.

EF : Vous avez créé en 2014 un projet professionnel nomade qui s’appelle Calliframe. Comment et pourquoi avez-vous été amenée à développer un tel projet ?
CB : Je me souviens que j’avais essayé de créer un site pour parler de ma vie en Angola lors de ma première année. Et je n’avais vraiment pas trouvé ça facile. Les histoires d’hébergement, de nom de domaine, tout cela était complexe. Puis suite à mon coaching en 2013, j’ai découvert WordPress. WordPress permet d’avoir un site auto-hébergé et de construire un site à son image et surtout de l’éditer assez facilement. J’étais sous le charme. J’ai donc approfondi mes connaissances sur le sujet et souhaitant faire des choses de plus en plus spécifiques, j’ai commencé à coder.
J’ai découvert de nouveaux langages et je pense que ça m’a tout de suite plu car comme en latin, grec ancien ou sanskrit, il y a une logique derrière le code. Même si le code s’apprend (surtout en pratiquant) il y a quelque chose là dedans qui résonnait en moi.
Outre le côté technique, le côté graphique m’a également attirée. Quand j’étais plus petite, j’aimais faire de l’aquarelle, de la calligraphie, du dessin avec des pastels. C’est donc avec un grand intérêt que je me suis tournée vers l’apprentissage de logiciels de retouches ou de créations graphiques.
Le web design regroupait toutes les compétences qui existaient déjà en moi et qui me faisaient vibrer.
Je me suis donc formée intensément à ces technologies et continue encore car j’adore apprendre et dans ce domaine, l’apprentissage ne s’arrête jamais !
En outre comme nous souhaitons continuer l’expatriation avec mon conjoint, je peux exercer mon activité n’importe où. Pas besoin d’attendre qu’un poste se libère dans un lycée. J’aime cette sensation de liberté et d’avoir également le contrôle sur mon métier.

EF : Quels genres de services proposez-vous et à qui s’adressent-ils ?
CB : Je me suis rendue compte que je n’étais pas la seule à m’être posée des questions sur mon avenir professionnel lors de mon expatriation. Beaucoup de femmes expatriées se remettent en question, doutent ou au contraire ont des projets. Certaines ont des hobbies qui prennent tellement d’ampleur que finalement elles se professionnalisent.
A l’ère du numérique, que l’on souhaite faire partager sa passion ou vendre ses services, il est essentiel d’avoir un site internet. Et surtout si on souhaite vraiment avoir l’air Pro, bien construire son site dès le début évite de perdre énormément de temps.
J’aide donc des femmes entrepreneurs expatriées ou non à créer LE site internet qui saura les mettre en valeur et être en phase avec leurs services et leur audience. Je les aide à déterminer leur style pour qu’elles se créent une identité en ligne, une marque reconnaissable au premier coup d’oeil. Je mets en place leur site en utilisant WordPress pour leur laisser un maximum de flexibilité sur leur contenu. J’aspire à créer des sites qui correspondent à la personnalité de ma cliente mais aussi qui s’adressent à leur audience. J’aime que les choses soient belles mais surtout fonctionnelles. Le but étant de faire grandir leur communauté, de se faire connaître en ligne et d’avoir un outil solide pour le faire.
Ma démarche vise à les dispenser du côté technique qui peut-être à la fois chronophage et déconcertant mais aussi à les conseiller pour qu’elles aillent dans la bonne direction dès le début. C’est là je pense que mon côté pédagogique ressort car j’aime écouter, comprendre et expliquer les choses simplement pour que la personne en face de moi se sente à l’aise et comprise.
En plus de mes services, j’écris des articles sur mon blog afin que les femmes qui souhaitent se lancer dans l’aventure du numérique puissent trouver des ressources et des conseils faciles à mettre en pratique.

EF : D’un point de vue personnel mais aussi professionnel, quels avantages trouvez-vous dans la réalisation d’un tel projet ?
CB : D’un point de vue personnel, je suis plus en phase avec moi même. Devoir créer et apprendre sans cesse , cela est très stimulant!
D’un point de vue professionnel, cela me permet d’ajouter une corde à mon arc. J’ai certes un parcours atypique et qui contient deux disciplines diamétralement opposées néanmoins je crois qu’elles se recoupent et elles me permettent de me bâtir un background solide.
Dans tous les cas, ce changement de situation m’a permis de me rendre compte qu’on a tous des capacités et qu’on n'est pas obligé de s’enfermer dans une profession.

EF : Et selon vous, quels sont les inconvénients ?
CB : Les inconvénients c’est que lorsqu’on se met à son compte, il faut savoir tout faire. Donc ce n’est pas le tout d’être doué dans son domaine, mais il faut aussi revêtir plusieurs casquettes. Savoir communiquer, vendre, faire la comptabilité etc. C’est aussi ne pas forcément avoir un revenu régulier tout le temps. La sécurité de l’emploi n’est pas assurée. Néanmoins dans ces inconvénients, j’y vois toujours une force car je n’aurais jamais découvert tout ça si je n’avais pas changé de voie donc même si un jour l’aventure devait s’arrêter, j’aurais énormément appris.
L’autre inconvénient, c’est de faire comprendre à son entourage que non, on n’a pas raté sa vie parce qu’on n’a pas suivi la voie toute tracée par ses études. Le monde professionnel est en plein bouleversement et en tant qu’expatriée on ne rentre pas dans un moule. Il est donc normal de se réinventer professionnellement.

EF : Pensez-vous que l’expatriation rende la gestion de votre projet plus difficile ou au contraire plus facile ? Pourquoi ?
CB : Dans mon cas l’expatriation est ce qui a rendu ce projet possible. L’expatriation pour la conjointe peut signifier avoir du temps pour soi. C’est donc à soi de mettre à profit tout ce temps alloué. En outre, l’expatriation permet d’être avec des personnes qui vivent les mêmes problématiques donc on se sent soutenue, on se sent moins seule et on peut partager nos expériences.

EF: Que conseillerez-vous à d’autres femmes qui s’apprêtent à suivre leur conjoint à l’étranger pour la première fois ?
CB : Si c’est pour la première fois, et si elles peuvent avoir du temps pour elles lors de l’expatriation, je leur conseillerais d’abord de profiter de leur nouvel environnement. Après tout s’implanter dans un nouveau pays peut être déstabilisant donc autant bien connaître son environnement. Inscrivez-vous dans des alliances françaises si vous devez apprendre la langue de votre pays d’accueil, allez à des cafés rencontre, visitez la ville et le pays. C’est ce que j’appellerais la phase d’adaptation.
Ensuite selon les rencontres que vous allez faire, des opportunités vont se créer que ce soit via une association, un club, une activité sportive. Petit à petit vous allez trouver votre place et participer à la vie de votre communauté.
Enfin, n’hésitez pas à proposer vos services aux expatriés qui vous entourent, à vous faire connaître et si vous n’avez pas d’activité, cherchez ce qui vous plairait d’accomplir pendant cette expatriation. N’hésitez pas à vous former aussi. Commencer un blog est également une bonne idée car on ne sait jamais où cela va vous emmener. Je crois aussi qu’il est important de montrer sur votre CV que votre expatriation a été l’occasion de découvrir de nouvelles compétences même si elles sortent du cadre de votre formation initiale.

EF: Quels conseils donneriez-vous à d’autres conjoints accompagnateurs souhaitant développer ou poursuivre une activité professionnelle nomade ?

CB : Trouvez votre idée, celle qui vous fait vibrer. Etablissez un plan d’action sur comment la mettre en place. Demandez vous : Quelle est mon audience ? Que puis-je apporter ? Comment m’y prendre ? Il faut bien sûr un peu de préparation mais surtout lancez-vous ! Étant perfectionniste moi-même je me suis freinée inutilement par moments. C’est dans l’action qu’on apprend le plus. AGISSEZ !

Merci Christelle pour ce partage d'expérience très riche et vos conseils. 
Vous pouvez retrouver Christelle sur son site internet Calliframe, mais aussi sur  Facebook et Twitter

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mardi 28 avril 2015

Expat Forever a 5 ans

Le blog Expat Forever a 5 ans !
Pour fêter les cinq ans d'Expat Forever, un tout petit poème pour me faire plaisir !

Joyeux anniversaire
À mon blog Expat Forever !
Cinq ans de blogosphère
égale 275 billets et 700 commentaires.

Des lectrices assidues
et beaucoup, beaucoup de pages vues.
Une rédactrice toujours aux manettes
à l’affut sur internet
pour trouver des informations
sur son sujet de prédilection :
l’expatriation.

Joyeux anniversaire
Expat Forever !

mardi 21 avril 2015

Les dix mots clefs d’une conjointe accompagnatrice multi-expatriée

Dix mots clefs d'une conjointe accompagnatrice expatriée

Voici mes dix mots clefs de conjointe accompagnatrice multi-expatriée qui définissent la réalité de mon quotidien.

1- Blog

Mon blog a été un élément essentiel de mon bien-être à l’étranger. D’ailleurs ce n’est pas pour rien si je blogue depuis bientôt cinq ans, ce qui sur l’échelle du blogging n’est pas rien, car la durée de vie moyenne d’un blog est de 3 à 6 mois. 
Vous vous demandez, ce que bloguer m’a apporté ? C’est un sujet de billet en soi dont j’ai déjà parlé par ailleurs, mais pour résumer bloguer en expatriation permet de se donner une routine, de développer des compétences professionnelles en communication, en marketing et webmarketing, de dégager du temps pour soi, de se donner des objectifs personnels et professionnels, de rencontrer de nouvelles personnes localement et globalement, de partager ses découvertes, etc … Mais un des principaux avantages du blogging est sa portabilité. Quand on est multi-expat, c’est plutôt important, non ? 

2- Créativité

Dans l’imaginaire collectif, femme + expatriation + créativité = peinture sur soie, céramique et noeuds chinois. Sauf que je trouve cette conception un peu années 50 et que créativité ne rime pas qu’avec macramé ! Mais ne vous méprenez pas, je n’ai rien contre les activités Do It Yourself. Simplement, je trouve que cette vision de la conjointe accompagnatrice est très réductrice et renvoie la femme expat à ses fourneaux, si je puis dire … Selon moi, la créativité signifie bien plus que cela. C’est aussi trouver des solutions originales à ses difficultés. C’est penser en dehors du cadre que la société nous impose, c’est sortir de sa zone de confort pour régler ses problèmes, c’est retourner une situation défavorable ou inconfortable en sa faveur. Et vivre dans un contexte d’expatriation récurrente nous oblige à développer ce type de créativité. D’ailleurs une étude scientifique très sérieuse l’a démontré et je ne suis pas surprise par de telles conclusions.

3- Distance / Décalage

En expatriation, elle est toujours là, la distance. Elle est d’abord physique : on a mis des milliers de km entre soi et les siens. Elle est aussi symbolique et le mot distance devient décalage. On est en décalage avec son nouvel environnement culturel, avec sa famille et ses amis restés au pays, avec son conjoint qui est aspiré par son activité professionnelle, avec ses enfants qui telles des éponges se fondent à vitesse grand V dans la culture locale oubliant leurs racines, les vôtres.

4- Doute

Ce mot va de paire avec le précédent. Ils fonctionnent un peu comme les personnages de Dupont et Dupond dans Tintin. Après le décalage, le doute vous prend à la gorge mais grâce à la créativité (voir plus haut) qui est en chacune de nous, on lui tord le cou ! Et on passe à l’étape suivante.

5- Écriture

Tout comme le blogging, l’écriture (créative et non-fictionnelle) a été un élément facilitateur dans mon quotidien de conjointe accompagnatrice multi-expatriée. Cette activité d’abord très personnelle est devenue mon activité professionnelle avec la création de Writer Forever. Elle est devenue mon fil d’Ariane dans un contexte de mobilité récurrente et m’a apporté une stabilité professionnelle et émotionnelle au quotidien. L’écriture m’a permis de réduire la distance physique,  les décalages symboliques et de limiter le doute.

6- Flexibilité

Elle fait partie du quotidien de toutes les femmes. Mais en expatriation, je trouve qu’elle prend une autre dimension, comme si on passait en 3D ! D’ailleurs, c’est un danger car cela peut nous amener à accepter des activités ou des situations qu’au fond de nous on ne souhaite pas. Alors, oui à la flexibilité mais pas trop non plus.

7- Humeur

Elle peut être très variable en expatriation et elle est intrinsèquement liée à ce fameux choc culturel qui peut nous jouer des tours. Lorsqu’on est multi-expatrié, il faut apprendre à surfer sur la fameuse courbe en U du choc culturel qui se répète au gré des déménagements internationaux. 

8- Résilience

D’après mon dictionnaire, la résilience est l’ « aptitude à faire face avec succès à une situation représentant un stress intense en raison de sa nocivité ou du risque qu'elle représente, ainsi qu'à se ressaisir, à s'adapter et à réussir à vivre et à se développer positivement en dépit de ces circonstances défavorables ». D’abord utilisé en physique des matériaux pour la résistance aux chocs, ce terme s’emploie désormais aussi en psychologie. Sa définition correspond particulièrement bien à ce par quoi passe les expatriés et les multi-expatriés lors de l’étape de la transition culturelle. Tout cela pour dire qu’il y a de l’espoir : l’être humain s’adapte à toutes les situations. C’est ce qui me permet désormais de garder une humeur constante : je sais que je suis résiliente !

9- Solitude

Qu’on le veuille ou non, en expatriation on est toujours plus ou moins seul, notamment au début. Lors de ma première expatriation en Norvège (en couple et sans enfant), je me rappelle avoir passé plusieurs jours d’affilée sans parler à personne, sans comprendre personne … Soit on apprend à vivre avec, soit on trouve des solutions. En ce qui me concerne, je navigue entre les deux et ça me va bien. 

10- Travail

Le travail ou l’emploi peut selon les cas être un problème pour les conjoints accompagnateurs expatriés et multi-expatriés. Cela en fut un pour moi pendant longtemps, car je souhaitais continuer à travailler au sens classique du terme. Or cela n’a pas toujours été possible. Je crois qu’au fil du temps la notion même de travail et la conception que j’en avais a énormément évolué. Je n’en ai sans doute plus une définition classique, ce qui m’a d’ailleurs amené à créer une activité portable et pérenne conciliable avec mon mode de vie. Ce qui est énervant au quotidien, c’est la vision qu’on les autres de votre activité. Car il ne faut pas se voiler la face, la plupart de mes interlocuteurs actifs (salariés) pensent que je ne travaille pas (traduction : que je n’en fous pas une, que j’ai trop de la chance de me la couler douce). Sauf que …, c’est tout le contraire !


Voilà, c’était mes 10 mots clefs de conjointe accompagnatrice multi-expatriée. Et vous, quels sont les vôtres ? N’hésitez pas à m’en faire part dans les commentaires.

Partageons nos expériences pour mieux vivre notre expatriation. 




mercredi 10 décembre 2014

De l'utilité de créer un blog en expatriation

expat blogueuse
Je suis une expat blogueuse ;)

J'ai déjà écrit plusieurs billets sur ce blog à propos du ... blogging et de tout ce que cela m'avait apporté sur les plans personnel et professionnel dans le cadre de mes expatriations récurrentes. 


Pour le site Femmexpat, j'ai fait le tour complet de la question. Pour en savoir plus, lisez mon article publié le 12 novembre 2014 sur le site de la femme expatriée francophone, qui s'intitule Pourquoi créer et tenir un blog en expatriation ?

Est-ce que cela vous donne envie de vous lancer ? Si oui, dites-le moi en commentaire et surtout dites-moi pourquoi ?

Partageons nos expériences pour mieux vivre notre expatriation au quotidien. 

lundi 28 avril 2014

Expat Forever a quatre ans : le bilan

Joyeux anniversaire Expat Forever

Eh oui, quatre ans déjà ! Le 28 avril 2010, je postais mon premier billet sur ce blog. Je ne savais pas alors où je mettais les pieds. Aujourd’hui, je ne regrette vraiment pas d’avoir sauté le pas. Voilà en quelques lignes pourquoi. 

Quatre ans de blogging, c’est beaucoup, surtout quand on sait que la durée de vie moyenne d’un blog est de trois à six mois ! Eh oui, bloguer, c’est du boulot, mine de rien ! Il faut être organisée, trouver des idées de billets, les écrire, les illustrer, etc … Désormais bloguer fait partie de ma vie quotidienne et j’y trouve toujours autant de plaisir. 

Je ne donnerai qu’un seul chiffre : 246. C’est le nombre billets que j’ai publié en quatre ans, celui-ci inclus, soit en moyenne un billet par semaine. Pour certains blogueurs, ce chiffre est ridicule – certains postent tous les jours voire plusieurs fois par jour. Personnellement ce rythme hebdomadaire me convient et me suffit amplement – et à mes lecteurs aussi, je crois !

Ce blog m’a permis d’échanger beaucoup avec la communauté expatriée, tous horizons confondus. Il m’a aussi permis de rencontrer virtuellement et dans la vraie vie des personnes qui aujourd’hui compte pour moi. Bloguer, ne signifie pas rester toute la journée derrière un écran. Tout dépend de ce que l’on en fait. Bloguer permet de se motiver, de se donner des objectifs, de les atteindre et de reprendre confiance en soi. Et en tant que conjoint accompagnateur, on a besoin de cela. Expat Forever a joué ce rôle pour moi, et je sais, grâce à certains commentaires qu’il a pu aider – à son niveau – certaines lectrices. 

Concrètement, Expat Forever m’a aussi permis d’écrire un livre, de faire des conférences sur l’expatriation, d’avoir une visibilité en ligne qui s’est traduite par un article dans le journal Le Monde en juin 2013. Ce n’était pas forcément l’objectif de départ. Non, vraiment pas. J’ai créé Expat Forever surtout pour partager mes expériences, faire comprendre que la vie de conjoint accompagnateur est une très belle aventure à vivre, mais qu’il y a aussi des défis (nombreux) à relever et à gagner. Ce n’est pas « paillettes et champagne » tous les jours. L’idée d’écrire Finding Your Feet In Chicago est venue en faisant ce blog, au gré des messages que je recevais et de mon envie toujours plus grande d’écrire et de partager ce que je savais sur l’expatriation en famille

En résumé, Expat Forever m’a beaucoup apporté et je ne regrette vraiment pas de l’avoir créé. Il m’a emmené sur des chemins inconnus que j’ai découverts avec plaisir et énergie, me rendant plus forte et plus déterminée que jamais. 

J’ai bien l’intention de continuer !

Vous hésitez à créer un blog en expatriation ? Dites-moi pourquoi et j’essaierai de vous convaincre ! 
Ou bien, vous avez créé un blog en expatriation. Alors, dites-moi ce qu’il vous a apporté en commentaire. 

Partageons nos expériences pour mieux vivre notre expatriation. 

Crédit pour la première illustration : Free Digital Photos.

vendredi 24 janvier 2014

Des questions et mes réponses sur l'expatriation

J’ai découvert le blog de Marguerite un peu par hasard … enfin pas vraiment. Cette belle espagnole « likait » souvent mes billets sur la page Facebook de Writer Forever (mon site internet). Lorsque j’y ai lancé un petit jeu concours pour gagner un exemplaire de Finding Your Feet In Chicago, elle a participé et … elle a gagné. Par la suite, elle a écrit un super article sur mon livre qui a fait un vrai petit buzz. Cette semaine, elle me tague sur un sujet qui me concerne beaucoup : l’expatriation. Je ne pouvais que lui répondre. 

1/ Expatriée toute seule ou expatriée par amour ?

Je me suis expatriée par amour. Mais non pas pour aller m’installer définitivement ailleurs, cela aurait été trop simple. Le métier de mon mari suppose que nous déménagions en moyenne tous les trois ans à l’étranger avec un retour / séjour de trois ans en France tous les six ans. Pour résumer, nous passons deux tiers de notre vie à l’étranger et un tier en France. 

2/ Depuis combien de temps es-tu de l’autre côté de chez toi…
J’ai commencé mon parcours d’expat en 1999 ! Je vis en Chine depuis l’été 2012, après les Etats-Unis (2008 - 2012), un saut de puce en France (2005 - 2008) – et je dois dire au passage que le retour au « home sweet home » n’a pas été si sweet que cela, du moins au début – le Sri Lanka (2002 - 2005) et la Norvège (1999 – 2002). 

3/ Quels sont les mets qui te manquent le plus de ton pays d’origine ?
Ce ne sont pas les mets qui me manquent le plus car on peut toujours s’arranger, c’est la convivialité d’un repas avec des amis et l’ambiance que cela génère. Bref, les gens me manquent beaucoup plus que la nourriture. 

4/ Vis-tu à l’heure de ton pays d’accueil ou à l’heure de ton pays d’origine ?
Autant aux Etats-Unis, je vivais vraiment à l’américaine (sauf pour la nourriture et les repas !), autant en Chine, je ne sais pas pourquoi mais j’ai du mal … 

5/ Une chose, un objet que tu as toujours trimballé au long de tous tes voyages…
Mes meubles, mes livres … en fait « tout » car nous avons fait le choix de toujours « tout » prendre avec nous. Nous déménageons si régulièrement que nous souhaitons garder un fil conducteur à notre vie de nomades des temps modernes. Je pense que procéder de la sorte facilite les transitions. Par exemple, cela permet à mes filles de savoir qu’elles vont retrouver leurs chambres telles qu’elles les connaissent mais juste dans une pièce différente, dans un nouvel appartement, une nouvelle ville, un nouveau pays. Cela crée un peu de constance dans leur vie. Bref, c’est notre fil d’Ariane. 
Vous remarquerez que je mets « tout » entre guillemets car les déménagements nous permettent de ne pas accumuler de l’inutile. En revanche, je garde jalousement les livres en français (les miens et ceux de mes filles) car je ne sais pas à l’avance si j’en trouverai facilement dans le pays où je vais atterrir. 

6/ Te sens-tu étrangère une fois par jour, une fois par semaine, de temps en temps, jamais.
En Chine, tous les jours, principalement à cause de la langue que je ne maîtrise pas … et tout le reste !

7/ Songes-tu à un éventuel retour "chez toi" ?
Normalement, je rentre « pour un certain temps » en France au cours de l’été 2015. 

8/ Justement, que signifie pour toi l’expression "chez soi" ?
Je me sens chez moi là ou ma famille au sens très réduit (mon mari et mes deux filles) se trouve. Aujourd’hui, chez moi, c’est à Shanghai et nulle part ailleurs, ce qui peut sembler très contradictoire, n’est-ce pas !
Apres toutes ces années à l’étranger, « la maison » avec un grand M est une notion très ambivalente pour moi. Il est parfois difficile de faire comprendre cela à mon entourage en France pour qui « chez moi » cela doit être en France. Ce n’est pas si simple que cela. Désormais chez moi c’est aussi un petit peu à Oslo, à Colombo, à Chicago, (pour la rime en « O » on ne l’a vraiment pas fait exprès !) et aussi à Shanghai (si on commence une rime en « aille », je crains le pire !).

9/ Quelle est la leçon que tu tires, pour l’instant, de ces années d’expatriation ?
Je martèle sur mon blog et ailleurs que pour s’intégrer dans une culture différente, il faut apprendre la langue du pays. En Chine, je me rends compte que c’est quand même un chouïa compliqué même si on y met vraiment du sien. Alors, je bidouille, je m’adapte et j’essaie de trouver d’autres moyens. Bref, expatriation rime avec adaptation, toujours et encore mais aussi et surtout avec résilience. Vivre à l’étranger forge le caractère. 

10/ Réponse à cette question que j’oublie de te poser et à laquelle tu voudrais tellement répondre…
Dans la vie, je suis écrivain et rédactrice indépendante. J’adore mon métier. Alors, si vous souhaitez en savoir davantage à ce sujet, je vous recommande de visiter mon site internet : Writer Forever. Eh oui, j’ose me faire de la pub, car on n’est jamais mieux servi que par soi-même et parce qu’il n’y a pas que l’expatriation dans ma vie !

Merci Marguerite pour ce tag fort sympathique. 

Source illustration : Free Digital Photo

jeudi 19 septembre 2013

Expat Forever sur Facebook

C'est officiel : le blog Expat Forever a désormais sa page Facebook dediée. Il m'aura fallu trois ans et demi pour faire le pas ! Mieux vaut tard que jamais ! Alors pour rester au courant de tout ce qui se passe dans le milieu de l'expatriation au sens large et être informé de toute l'actualité du blog, merci de liker.  Vous pouvez le faire en cliquant directement sur l'image ci-dessous ou sur le badge Facebook qui se trouve dans la colonne de droite de ce blog.  Merci d'avance pour votre soutien.



Facebook Badges


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lundi 24 juin 2013

De tag en tag

Pour la première fois depuis la création d’Expat Forever, je me suis fait taguer au mois de mai par Isabelle du blog From Side to Side. Se faire taguer dans le monde de la blogosphère consiste à recevoir une invitation d’un blogueur pour répondre à une série de questions. 

Par le biais de son tag, Isabelle me propose :
- De  révéler 11 choses à mon sujet
- De répondre à 11 de ses questions
- De poser 11 questions à 11 blogueuses de mon choix.

Mes 11 révélations du moment

  1. Dans ma vie, il n’y a pas que l’expatriation.
  2. J’ai repris la course à pied et la natation …
  3.  … Mais j’ai abandonné les cours de Mandarin !
  4. Je suis végétarienne. Et ça me fait du bien. 
  5. Depuis que je vis à Shanghai, je n’aime plus vraiment cuisiner. 
  6. Mais gâteaux, tartes aux fruits et madeleines, je continuer toujours à en préparer.
  7. Je collectionne des carnets de notes que je remplie de mots, de listes et de dessins. 
  8. D’ici la fin de l’année, je réalise mon rêve de publier un livre illustré pour les gamins.
  9. A la rentrée 2013, je proposerai des ateliers d’écriture.
  10. Aux vêtements, je préfère m’acheter des chaussures.
  11. J’aime les couleurs vives : l’orange, le rouge, le violet. 

Mes carnets de notes de toutes les couleurs !

En savoir un peu plus sur moi en 11 questions


  • Quelle est ta saison préférée et pourquoi ?

J’aime le printemps quand il est bien installé et que la nature a repris ses droits.
J’aime l’été car je trouve que la vie est plus simple et plus belle quand il fait beau et chaud.
J’aime l’automne pour ces couleurs chatoyantes et parce que j’adore marcher sur les feuilles et les entendre craquer sous mes pieds.
Si on m’avait demandé quelle est la saison que j’aime le moins, cela aurait été plus simple !

  • Plutôt mer ou montagne ?

Plutôt mer, mais j’ai horreur d’aller à la plage ! J’aime regarder la mer parce que cela m’apaise.

  • Quel pays rêverais-tu de visiter ?

Le Chili. Olé !

  • Sur ta table de chevet, quel livre y a-t-il ?

Sur ma table de chevet on trouvera beaucoup de livres sur l’expatriation et / ou la vie à l’étranger. Peu importe le genre (romans, guides pratiques, mémoires, récits de vie ou autobiographies), ils ont tous en commun la vie à l’étranger, l’interculturalité, le rapport à l’autre. Par exemple, en ce moment, je termine Une odeur de gingembre d’Oswald Wynd et auparavant j’avais lu Le rapport de Brodeck de Philippe Claudel.
J’aime aussi les livres traitant des rapports familiaux. J’aime ainsi beaucoup lire Annie Ernaux et Delphine de Vigand. Dans la même veine, Les mots pour le dire de Marie Cardinale est un livre qui m’a beaucoup marqué.
Enfin, j’ai aussi une prédilection pour les livres associant des textes littéraires et des illustrations : les carnets de voyages, la littérature jeunesse illustrée, les romans graphiques etc. ... Dans ce domaine, j’aime des auteurs comme Shel Silverstein, François Place, Danny Gregory et Lizzie Napoli.

  • Ville, grande ville ou campagne ?

Ni tout l’un ni tout l’autre. Je crois que je suis faite pour le péri-urbain ! A cause de mon mode de vie, j’habite la plupart du temps dans de très grandes villes et j’ai parfois un peu de mal. J’ai besoin de verdure et de nature.

  • Es-tu à l'heure ou toujours en retard ?

J’aime la ponctualité, la mienne et celle des autres.

  • Quel est ton idole en chanson ?

Annie Cordy ... je plaisante. Je n’ai pas d’idole en chanson, j’ai plutôt des préférences musicales.

  • Quelle est ta marque de vêtements préférés ?

Je m’habille au hasard de mes trouvailles. J’aime bien avoir un jean Levis et de temps en temps je vais chez Benetton pour les couleurs. Je suis plutôt du genre uniforme : T-shirt – jean – ballerines.

  • L'histoire de ton blog ?

J’ai créé ce blog en avril 2010 afin de démystifier l'expatriation, le rôle de la femme expatriée et pour partager mes réflexions, mes expériences et mes humeurs sur le sujet. Ce blog est passé par différentes étapes. Il évolue avec moi. Il m’apporte beaucoup. Je ne regrette pas de m’être lancée dans cette aventure car je sens que c’est vraiment un format fait pour moi et mon mode de vie.

  • Où habites-tu ?

J’habite à Shanghai, en Chine.

  • C'était quoi ton rêve d'enfant ?

Je voulais être une artiste. Le premier métier que j’ai voulu faire (et dont je me souvienne) était créatrice de vitraux pour les églises, à cause de la beauté des couleurs. La vie m’a emmené bien loin de ce rêve d’enfant mais je le retrouve à travers mon goût pour le dessin et les illustrations.

Onze questions à 11 blogueuses


  1. Où habites-tu ?
  2. Ou rêverais-tu d’habiter et pourquoi ?
  3. En ce moment tu lis quoi ?
  4. Quel livre conseillerais-tu à tout le monde de lire ?
  5. C’était quoi ton rêve d’enfant ?
  6. Si tu pouvais changer quelque chose dans ta vie, ce serait quoi ?
  7. Si tu devais vivre sur une île déserte, quels sont les trois objets que tu emmènerais avec toi ?
  8. Pourquoi as-tu créé ton blog ?
  9. Quel est ton film culte ?
  10. Quelle est ta couleur préférée ?
  11. Quel est ton plat préféré ?
Et les 11 blogueuses taguées sont :
Sur un livre perchée, Bombay Magic, Merci pour le chocolat, Shanghai Poulettes, Hidden in France, Creative Expat, New York, la dolce vita, Active Mummy in Singapour, Points de vue d’une coccinelle, Desperate Expat, Poulettes à l’aventure.

Alors, vous en pensez quoi des tags de blogueuses ?

vendredi 1 février 2013

Interview sur un blog ami : From side to side



Si vous voulez en savoir encore un peu plus sur Chicago et voir de très belles photos de cette ville, je vous conseille de visiter le blog From Side To Side et de lire l'interview que j'ai accordée à son auteur à propos de Finding Your Feet In Chicago, le 31 janvier.

Enjoy!

dimanche 27 janvier 2013

Mes interviews d’expat sur les sites incontournables de l’expatriation



Dans le cadre de la promotion de mon livre Finding Your Feet In Chicago, j’ai réalisé plusieurs interviews en français ou en anglais sur des sites spécialisés. Cela me donne l’occasion de faire d’une pierre deux coups : vous parlez de mon livre mais aussi de ces sites qui vous seront, je l’espère, très utiles.


Expat Focus

J’ai eu le plaisir d’être interviewée le 19 janvier 2013 par Toni Hargis sur le site incontournable de l’expatriation Expat Focus. Ce site généraliste de l’expatriation en anglais a pour objectif de faciliter la vie de ceux qui déménagent ou vivent à l’étranger. Le site est rempli d’informations, de ressources, d’articles et d’interviews qui vous aideront à mieux connaître votre future destination. Le tout est complété par un forum, une newsletter et des podcasts.

Blog Expat

Le site Blog Expat qui m’avait déjà interviewé en 2012 sur mon parcours d’expatriée m’a très gentiment demandé de renouveler l’expérience mais cette fois-ci en tant qu’auteur publié pour leur nouvel espace, Expat Library, consacré aux livres sur l’expatriation. Dans cet entretien publié le 8 janvier 2013, Blog Expat me pose des questions sur mon livre mais aussi sur comment et pourquoi je me suis lancée dans cette aventure rédactionnelle !
Blog Expat est l’annuaire de blogs d’expatriés d’Easy Expat, le portail de l’expatriation. Ces sites existent en plusieurs langues (anglais, allemand, francais, espagnol). 

Le Ben Franklin Post de l’agence France USA Media

Le Ben Franklin Post est le journal en ligne et en français de l’agence France USA Media. Le BFP vous informe de toute l’actualité américaine dans la langue de Molière. 
Guillaume Serina, son directeur, m’a interviewé le 13 novembre 2012 à propos de mon livre Finding Your Feet In Chicago et de mon expérience de mère expat aux US. 

British Expats

British Expats est un site a priori dédié à la communauté expatriée britannique mais en y regardant de plus près, c’est toute la communauté expat au sens large qui s’y retrouve. Vous y trouverez des articles, des interviews, un forum, des informations de qualité si vous souhaitez partir vivre en Nouvelle Zélande, en Australie, ou encore au Canada. Eh oui, c’est encore en anglais, mais si vous voulez devenir expat, autant se mettre tout de suite à la langue de Shakespeare !
British Expats a réalisé un très chouette entretien à propos de mon séjour à Chicago et de la sortie de Finding Your Feet In Chicago. Il a été publié le 16 octobre 2012.

D’autres entretiens sur de grands sites de l’expatriation mais aussi sur des blogs d’expat sont en préparation. J’en profiterai pour parler de ces ressources très utiles pour peaufiner son séjour à l’étranger. Alors, n’hésitez plus et inscrivez-vous à Expat Forever pour recevoir mes billets directement dans votre boîte mail !

Et vous, est-ce que vous recommandez des portails ou des grands sites sur l’expatriation ? Partageons notre expérience pour mieux vivre notre expatriation. 

Crédit Photo : Free Digital Photos

dimanche 13 janvier 2013

La résolution 2013 d’Expat Forever


Les résolutions du mois de janvier, c’est toujours toute une histoire. On voit toujours trop grand et du coup, on n’arrive jamais à les tenir. C’est pourquoi j’ai sans doute pris l’habitude au fil des ans de ne plus en prendre. 


Mais cette année, j’ai décidé de changer un peu mes habitudes. 

Je ne vous parlerai pas de mon projet d’écriture pour 2013, mais plutôt du petit défi personnel que je me lance par rapport à Shanghai, ma nouvelle expat

Je ne vais pas vous le cacher : j’ai un peu de mal avec cette ville. Hyper urbanisée, tout le temps en travaux, polluée - mais moins que Pékin – très dense, j’ai du mal à l’apprivoiser et à l’aimer. Alors, j’ai décidé de prendre le taureau par les cornes et de partir à sa découverte tout doucement, à mon rythme et surtout en fonction de mes centres d’intérêts. C’est donc ma seule et unique résolution d’expat à Shanghai. Une fois par mois, j’irais visiter un marché, un musée, une rue, que sais-je, mais un endroit qui m’a plu, inspiré ou au contraire ennuyé ou déçu et je vous en ferai part sur Expat Forever.

Et vous, avez-vous pris des résolutions d’expat pour l’année 2013 ?

Si vous êtes en panne d’idées, en voici quelques-unes :


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Crédit Photo : Free Digital Photos

dimanche 6 janvier 2013

Bilan 2012 sur Expat Forever


Au revoir 2012 ! Bonjour 2013 ! C’est l’heure de faire le bilan de l’année écoulée sur Expat Forever


2012 fut pour moi : 

  • une année de transition entre deux pays, ce que je n’apprécie guère. Cette période de grand écart logistique, professionnel, personnel et psychologique touche à sa fin. Elle avait commencé les premiers jours de janvier 2012 avec l’annonce de notre départ pour Shanghai et s’est terminée très récemment avec le sentiment d’être enfin / presque à la maison, ici, dans mon nouvel environnement shanghaien. 
  • l’année de la publication de mon premier livre, Finding Your Feet In Chicago – The essential guide for expat families en août 2012. Derrière les 249 pages de guide, il y a plus d’un an de travail, de recherche, de rencontres et d’écriture. Tenir entre mes mains le premier exemplaire a été à la fois un grand moment de plaisir et de soulagement. Je suis aussi heureuse de savoir que ce guide est utile aux nouvelles familles expatriées s’installant à Chicago. 

En ce qui concerne le blog, j’ai écrit 54 billets, soit beaucoup moins qu’en 2011, année pour laquelle j’en avais rédigé 83 ! Si j’ai été beaucoup moins prolifique sur ce blog, j’ai tout de même conservé une certaine régularité en postant en moyenne un billet par semaine. 

Les billets les plus populaires sont : 

  1. Huit bonnes raisons de vivre à Chicago
  2. La nourriture dans les écoles publiques américaines
  3. Interview d’expat : rencontre avec Aida Camara-Crowder
  4. Interview d’expat : rencontre avec Corine Gantz
  5. Interview d’expat : rencontre avec Biba Pedron
  6. Le décalage inévitable du conjoint accompagnateur

Les interviews de femmes expatriées ayant créé un projet nomade ou fonder leur propre entreprise ont donc beaucoup de succès. 

Je vous souhaite une excellente année 2013.

Et vous, quel est votre bilan de l’année 2012 ? Partageons nos expériences pour mieux vivre notre expatriation. 

vendredi 9 novembre 2012

Merci !

Le mois dernier, j'ai participé à un concours de blogueurs, les Golden Blog Awards 2012. J'avais eu envie d'essayer. Mon blog n'a pas été sélectionné pour continuer l'aventure. Je ne sais pas si je participerai à nouveau à ce genre d'évènements. Je suis très partagée.

Un grand merci à tous ceux et toutes celles qui ont voté pour Expat Forever !

vendredi 21 septembre 2012

Expat Forever et les Golden Blog Awards 2012


Cette année, je participe au Golden Blog Awards 2012 !


Pourquoi pas, après tout, hein ?? Cela fait plus de deux ans et demi que je blogue régulièrement sur l’expatriation. Alors, j’ai eu envie de participer. 

Les Golden Blog Awards récompensent les meilleurs blogs français dans 20 catégories différentes. Il n’y a pas de catégories Expatriation malheureusement, mais il y en a une intitulée Voyages / Tourisme. C’est donc dans celle-ci que vous me trouverez. 

Je vous encourage à voter pour mon blog Expat Forever jusqu’au 22 octobre 2012 inclus en cliquant sur le lien ci-dessous ou en vous rendant directement sur le site des Golden Blog Awards 2012



Merci pour votre soutien !

mardi 8 mai 2012

Six bonnes raisons pour tenir un journal intime en expatriation


Journal intime
Source : http://www.freedigitalphotos.net/ 

Lors de votre expatriation, il peut s’avérer très utile de tenir un journal intime, que celui-ci prenne la forme d’un blog ou d’un simple carnet de notes. Cet outil vous sera utile dans le cadre de votre développement personnel à l’étranger. 


Pourquoi tenir un journal intime en expatriation ?


  1. Faire quelque chose pour soi : écrire au quotidien dans le contexte d’une expatriation permet de se réserver du temps et de se détendre, tout simplement. 
  2. Travailler sur soi : le journal intime est un véritable outil de développement personnel. En expatriation, il aide à prendre de la distance par rapport à la tristesse ou la rancœur, des sentiments parfois ressentis dans ce contexte. Tenir un journal intime permet d’avoir une réflexion sur sa nouvelle vie, de lister ses envies profondes et de déterminer ses projets personnels et professionnels. 
  3. Se donner un objectif quotidien : écrire pendant X minutes ou X pages si possible tous les jours à la même heure permet de se donner un cadre, une routine personnelle dans le cadre parfois chaotique des premiers jours et mois d’une expatriation. 
  4. Recueillir des infos pratiques sur son nouvel environnement : cet aspect pratique sera, sur le long terme, une mine d’or pour votre famille et votre entourage. C’est un bon moyen de devenir une personne ressource vers qui l’on se tournera pour avoir les dernières informations. 
  5. Construire des souvenirs de familles : lors des six premiers mois, vous vivrez de nombreuses premières fois seul(e) ou en famille. En les recensant avec de nombreux détails (photos, tickets, carte de visite, etc.), ce sont des archives familiales uniques et de grande valeur que vous élaborez. 
  6. Maintenir le réseau : opter pour un journal intime virtuel permet de tenir informer votre entourage familial et amical d’une manière ludique et unique. 

Journal intime virtuel ou papier ?


Chacun choisira la méthode qui lui conviendra. Cela n’a pas vraiment d’importance. L’essentiel étant la régularité, l’instauration d’une routine. Personnellement, j’utilise aujourd’hui les deux méthodes. 

J’ai commencé à écrire dans des petits carnets de note que j’ai, au fil du temps, appelé « carnet quotidiens d’une maman expat ». Commencés à Sri Lanka, interrompus puis repris à Nantes en 2007, je ne me suis plus vraiment arrêté d’y noter mes humeurs, mes coups de cœur et de blues. Je continue d’y écrire régulièrement ma vie très privée, d’y dessiner et d’y coller des images. Mes carnets quotidiens sont désormais aussi très colorés et très visuels. 

Expat Forever, mon journal intime électronique, est constamment alimenté par les idées, les anecdotes et mes humeurs consignées dans mes carnets quotidiens de femme expatriée. Mais l’inverse est aussi vrai. J’aime la complémentarité de ces deux moyens d’expression.

Au final, tenir un journal intime a été pour moi une manière de surmonter les difficultés de l’expatriation. Les coucher sur le papier était une technique comme une autre pour les affronter et donc trouver des solutions.

Et vous, quelles ont été ou quelles sont vos « techniques » de survie en expatriation ? Partageons nos expériences pour mieux vivre notre expatriation. 

lundi 26 mars 2012

Mini-enquête


Chers lecteurs et lectrices,

J’espère que vous appréciez toujours autant le contenu de ce blog qui aura deux ans au mois d’avril. 

Aujourd’hui, je vous sollicite afin de mieux comprendre ce que vous recherchez. Pourriez-vous répondre s’il vous plaît à la question suivante dans la zone commentaire de ce billet ?

Quel mot taperiez-vous ou avez-vous tapé sur Google pour accéder à ce blog ?

Merci d’avance pour toutes vos réponses ! Cela me sera d’une très grande utilité. 

A bientôt sur Expat Forever !

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