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jeudi 25 avril 2024

CÔTES LEVÉES DE PORC AUX POMMES ET AU SIROP D'ÉRABLE


Ça faisait longtemps que j'avais cuisiné des nonosses.  D'habitude, je vais faire un tour chez Isabelle, la reine des nonosses pour trouver des idées, mais j'ai découvert par hasard sur Pinterest cette recette de Jean-François Plante chez ma bonne copine blogueuse Nancy,  qui est une adepte de nonosses elle aussi hihi. Quand c'est une recette du chef Jean-François Plante, c'est habituellement gagnant.  

Comme Nancy, la recette m'intriguait, et elle nous mentionnait que la sauce était plutôt pâlotte, ce que j'ai effectivement constaté. Je trouvais d'ailleurs qu'il y en avait peu. J'ai un type sauce à la maison faut dire. J'ai décidé de doubler cette sauce marinade et j'avoue que j'ai bien fait. Une bonne partie de la sauce a servi pour badigeonner les côtes durant la cuisson mais il en est resté un peu pour mon type sauce de la maison.  J'ai privilégié une cuisson au four plutôt que le barbecue, et j'ai badigeonné souvent. Assurez -vous aussi de laisser mariner suffisamment longtemps les côtes dans la sauce pour qu'elles s'imprègnent bien des saveurs de la marinade, un bon 12 heures serait l'idéal. Si ce n'est pas possible, le temps suggéré dans la recette sera correct. Ceci dit, j'ai bien aimé ces délicieuses côtes levées un peu différentes de celles que je prépare habituellement. :-)



Ingrédients : on ne précise pas le nombre de portions mais je dirais 4 

 - 3 lb (1,5 kg) de côtes levées de dos  

Marinade 

- 1/3 tasse (80 ml) de compote de pommes 
- ¼ tasse (60 ml) de brandy (mis 2 c. à soupe
- 2 c. à soupe (30 ml) de moutarde de Dijon 
- 6 gousses d'ail hachées finement (au presse-ail
- ¼ tasse (60 ml) de sirop d'érable 
- ¼ tasse (45 g) de cassonade 
- ½ c. À thé (2,5 ml) de fumée liquide d’hickory (mis ¼ c. À thé/1ml
- ¼ tasse (60 ml) de jus de citron 
- Sel et poivre au goût



Préparation : 

1. Faire bouillir à feu vif les côtes de porc dans environ 6 tasses d'eau salée pendant 1 heure. Égoutter et assécher les côtes levées. 

2. Pendant ce temps, mélanger tous les ingrédients de la marinade dans une petite casserole et faire chauffer et réduire à feu moyen une dizaine de minutes en mélangeant à quelques reprises. Laisser refroidir cette marinade et réserver. 

3. Couvrir les cotes de la marinade et laisser mariner au moins deux heures au réfrigérateur. Plus longtemps les côtes marineront, plus elles auront du goût. (J'ai fait mariner un bon 12 heures)




4. Déposer les côtes levées sur le grill du barbecue et cuire à feu moyen vif 30 minutes en les badigeonnant et en les retournant à quelques reprises pendant la cuisson. (J’ai fait une cuisson au four à 375ºF/190ºC sur une plaque chemisée pendant une quarantaine de minutes/j’ai badigeonné à plusieurs reprises et retourné les côtes à mi-cuisson

Note de Maripel : si vous êtes de type sauce, je vous conseille de doubler la quantité de la marinade et d’en réserver une partie pour le service/c'est ce que j'ai fait. 

Source : Jean-François Plante, mai 2003 vue chez Légende d’automne


jeudi 28 décembre 2017

TERRINE DE PORC AU BRANDY ET CANNEBERGES


Elle me faisait de l’œil cette recette d'Anna Olsen découverte chez Caroline B. Je trouvais aussi cette terrine très festive avec les canneberges et les pistaches qu'elle contenait. Et puis, la préparation me semblait simple et accessible. Je n'ai pas hésité. Il me fallait juste attendre le temps des fêtes pour la cuisiner hihi. Remarquez, j'aurais pu la faire avant, mais je trouvais que cette période de l'année était le moment parfait et de circonstance pour la préparer. Je n'ai eu aucun problème à sa réalisation. Le temps de cuisson a été un peu plus long que mentionné cependant. Je l'ai dit récemment. Je me questionne sur la calibration de mon four. Refroidie, elle se tranche super bien. La texture est intéressante en bouche. Au début, je trouvais qu'elle goûtait peut-être un peu trop le brandy. Je n'étais pas certaine. J'ai eu besoin de goûteurs hihi qui m'ont confirmé qu'elle était excellente. J'avais en tête de présenter en bouchées apéritives le soir de Noël, ce que j'ai fait. J'ai coupé en petits carrés la terrine, et j'ai disposé sur des craquelins de fantaisie. J'y ai ajouté une toute petite touche de confit d'oignon. Il en faut vraiment peu, à peine le 1/4 d'une cuillerée à thé.  Ce pourrait être aussi un confit de canneberges comme un rappel des canneberges que la terrine contient, ou tout autre confit de votre choix. L'idée étant que ce soit sucré pour établir un contraste avec la terrine. J'ai eu beaucoup de succès avec cette terrine. Les convives en ont raffolé. Vous pouvez préparer votre terrine à l'avance et congeler, ce que j'avais fait il y a quelques semaines. J'avais  divisé en trois. Chaque tiers a été coupé en tranches d'environ 1/4 po (6,35 mm) et bien enveloppé. N'ayez aucune crainte. Cela n'a changé aucunement la texture de la terrine  Je n'ai pas pu photographier mes petites bouchées le soir du 25. Désolée! Vous avez quand même une bonne idée avec les explications que je vous ai données.


Ingrédients :

- 3 tasses (120 g) de mie de pain, en cubes de ½ po/1 cm
- ½ tasse (125 ml) de crème 35%
- 2 gros blancs d'œufs
- ½ tasse (72 g) de canneberges séchées
- 3 c. à soupe (45 ml) de brandy
- 1 lb (454 g) de porc haché (maigre pour moi)
- 1 c. à soupe (15 ml) de sel de céleri
- ½ c. à thé (2 ml) de poivre noir moulu
- ¼ c. à thé (1 ml) de cumin moulu
- ¼ c. à thé (1 ml) de muscade moulue
- ¼ c. à thé (1 ml) de tout-épice (allspice)
- ½ tasse (70) de pistaches (70 g)
- 10 à 12 tranches de prosciutto (mes tranches étaient larges, je n’ai eu besoin que de 6 tranches)


Préparation :

1. Dans un grand bol, remuer le pain avec la crème et les blancs d'œufs; laisser reposer 30 minutes. Passer au mélangeur; le pain devrait se défaire. Réserver.  

2. Préchauffer le four à 325°F (160°C).  

3. Laisser mariner les canneberges dans le brandy pendant 5 minutes.  

4. Au robot culinaire, mélanger le porc avec le sel de céleri, le poivre noir, le cumin, la muscade et le tout-épice.  

5. Ajouter le mélange de pain et pulser jusqu'à ce que le mélange ait une consistance crémeuse.

6. Ajouter le brandy dans lequel les canneberges ont trempé et pulser rapidement.  

7. Transférer le mélange de porc dans un grand bol et ajouter les canneberges et les pistaches.

8. Recouvrir le fond et les parois d'un moule à pain de papier parchemin et recouvrir toute cette surface de tranches de prosciutto. Verser le mélange de porc dans le moule à pain et recouvrir de prosciutto.




9. Placer une feuille de papier parchemin sur le dessus du moule et recouvrir le tout de papier d'aluminium.  

10. Déposer le pain sur une plaque à cuisson et mettre au four 60 minutes ou jusqu'à ce qu'un thermomètre indique une température de 165°F (74°C) (1 h30 pour moi). Laisser refroidir la terrine dans le moule à pain, démouler. Il faut que la terrine soit complètement refroidie avant de trancher.  



Suggestion pour le service : vous pouvez la servir sur des tranches de pain baguette; sur des craquelins seuls, ou avec une petite touche de confit d’oignon ou de canneberges, ou autre confit de votre choix. 

Note: la terrine se congèle bien; je vous conseille de la trancher avant.




Source: recette de Anna Olson vue chez Tomates cerises et Basilic

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mercredi 20 avril 2016

LINGUINE SAUCE À LA GIGI


La recette que je vous propose aujourd'hui a beaucoup circulé à une certaine époque sur le forum de Recettes du Québec. C'était Oliveoil, un membre de ce forum, qui nous avait proposé sa recette que j'ai finalement retracé  ici. Je l'avais préparée une fois pour recevoir des amis, et obtenu un succès fou. Tout le monde avait adoré. Je n'avais pas eu l'occasion de la refaire depuis. Récemment, en fouillant dans mes recettes, je suis tombée dessus. J'ai eu envie de récidiver. J'avais tout ce qu'il fallait. Aucune embûche à la préparation de cette sauce pour pâtes toute simple, et le résultat est toujours aussi bon que dans mes souvenirs. Je n'attendrai plus aussi longtemps pour la refaire à nouveau.


Ingrédients : pour 2-3 portions

- 1-2 c. à soupe (15-30 ml) d’huile d’olive
- 5-6 oignons verts hachés
- 1 paquet (227 g) de champignons de Paris tranchés
- Un verre de vin blanc ( ½ tasse/125 ml pour moi)
- 1 tasse (250 ml) de bouillon de poulet
- 1-2 c. à soupe (15-30 ml) de pâte de tomates
 - ½ tasse (125 ml) de crème 35% (15% à cuisson pour moi)
- Poivre du moulin au goût
- Une douzaine de tranches de proscuitto San Danielle (j’ai mis ce que j’avais, 8 tranches/100 g)
- Une bonne rasade de cognac (une lampée de brandy pour moi)
- Persil plat ciselé au goût
- Parmesan reggiano râpé au goût
- ± ½ lb (environ 200-225 g) de linguine, cuit al dente

  

Préparation :  

1. Faire revenir dans un peu d'huile d'olive pendant 1-2 min. les oignons verts hachés ainsi que les champignons de Paris tranchés.

2. Déglacer avec le vin blanc et laisser réduire presque à sec.  

3. Ajouter le bouillon de poulet, la crème, la pâte de tomate et le poivre (pas de sel). Laisser mijoter au moins 20 minutes.  

4. Pendant la réduction, hacher finement les tranches de proscuitto. Lorsque la sauce a atteint le degré d’onctuosité recherché, ajouter le proscuitto et le brandy.  



5. Laisser mijoter quelques minutes, le temps de laisser l’alcool s’évaporer.  

6. Servir sur des linguine en garnissant de persil frais et de parmesan râpé.  

Note de l’auteur : on conseille d’utiliser un proscuitto importé d’Italie, dans le cas présent, du San Danielle  

Source : déclinaison d’une recette d’Oliveoil sur Recettes Québécoises



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mardi 29 juillet 2014

SANGRIA ROSÉ


Je vous annonçais récemment que je diminuais mes publications pour un certain temps. J'y déroge  cette semaine parce que certaines recettes sont plus estivales que d'autres, et qu'elles ne peuvent souffrir d'être mises  en réserve pour plus tard lol.

En fin de semaine, c'était notre rencontre estivale familiale. Nous nous réunissons ainsi, frères et sœurs depuis fort longtemps. Cette année, la rencontre se faisait chez moi. Pour  recevoir ma famille, j'ai pensé préparer une petite sangria maison. J'adore le rosé, et j'en ai toujours au frais. J'ai utilisé pour cette recette de Ricardo un délicieux rosé maison que j'avais en réserve, et préparé par les bons soins de mon beau-père, un passionné des vins. J'avoue ne pas avoir changé d'un iota la recette. Les commentaires étaient tous excellents. Pourquoi vouloir changer à tout prix ce qui semble bon? Cette sangria est simple à préparer, et le résultat est vraiment excellent. Tout le monde a beaucoup aimé. Il n'est resté que le fond de ma carafe qui a vite été terminé le lendemain.


Ingrédients :

- 1 bouteille de 750 ml de vin rosé, froid (j’avais un vin rosé maison, un white merlot)
- ¼ tasse (60 ml) de brandy
- ¼ tasse (60 ml) de liqueur d'orange (Cointreau, Grand Marnier ou autre)
- 2 tasses (500 ml) de jus de canneberges blanches
- 1 orange, tranchée
- 1 citron, tranché
- 1 cannette de 355 ml de boisson gazeuse au citron (Sprite, 7 Up)
- Glaçons

Préparation :

- Dans un pichet, mélanger tous les ingrédients, sauf la boisson gazeuse et les glaçons.

- Laisser refroidir une heure au réfrigérateur.

- Ajouter la boisson gazeuse et les glaçons au moment de servir.

Source : Ricardo.com


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mercredi 11 juillet 2012

CONFITURE DE CERISES SANS PECTINE


C'est l'an dernier, à peu près à la même période qu'en ce moment que Kim publiait cette recette de confiture sans pectine. J'avais retenu en me disant que je la ferais seulement en 2012 puisque j'avais déjà cuisiné  ma  confiture de cerises pour l'année.

C'est la semaine dernière que je me suis lancée. J'ai commencé tôt, et heureusement parce que cela m'a pris  ma journée. Disons que je ne m'attendais pas à ce que  ce soit si long. Il faut dire que la recette de Kim comporte plusieurs étapes plus ou moins longues. Bon! Je n'ai pas encore de dénoyauteur, mais après cette dernière confiture, il est certain que je cours m'en acheter un à la première occasion. Cette opération m'a pris, comme je le prévoyais, pas mal de temps, et je ne vous dis pas l'état de mes doigts après lol, mais ça, je le savais. Dans cette confiture, on utilise 1 1/2 c. à soupe des petites amandes que contiennent les noyaux des cerises.  Je croyais que j'aurais besoin de casser un minimum  de noyaux. Mal m'en prit lol. J'ai dû casser tous les noyaux de mes cerises! Cela m'a pris un temps interminable, et mon plancher était garni de noyaux cassés tombés  durant cette étape lol.  Une autre opération de cette recette consiste à presque confire des cerises entières, ceci afin d'obtenir en finale une purée préalablement tamisée avant de l'intégrer aux autres cerises utilisées pour la confiture. J'ai exécuté cette étape sans problème, mais j'ai modifié un peu le modus operandi de crainte que le sucre ne brûle et que cela prenne au fond dès le départ. Plutôt que d'écraser les cerises durant la cuisson, j'ai fait cette opération avant même de débuter la cuisson afin que les cerises donnent de leur jus. Par la suite, j'ai parti à feu doux pour donner le temps au sucre de fondre. Le reste de l'opération s'est faite comme inscrit dans la recette originale. Par contre, je vous conseille de surveiller la cuisson, et de brasser souvent afin d'éviter que cela ne prenne au fond. La dernière partie de la cuisson s'est faite sans souci.

J'ai privilégié l'utilisation de jus de citron concentré pour la préparation de la confiture plutôt que du jus de citron frais comme mentionné dans la recette. Sa teneur en acidité est constante, et c'est ce que Vincent le canneux nous recommande lorsque nous faisons de la mise en conserve. Toutes les modifications, ajustements que j'ai faits à la recette ont été mis entre parenthèses.

Ceci dit, cette confiture est vraiment délicieuse, et fera le bonheur de ma tendre moitié qui y est accro. Ma provision est faite pour l'année.


Ingrédients :

- 2.75 lb /1250 g de cerises dénoyautées (noyaux réservés) (environ 8 tasses de cerises coupées en 2)
- 3 1/8 tasses + 1 c. à soupe (640 g)  et  1 1/3 tasse + 2 c. à thé (140 g) de sucre
- 1 lb (500 g) de cerises non dénoyautées (environ 2 tasses)
- ½ tasse (120 ml de jus de citron, fraîchement pressé (j’ai utilisé du jus de citron reconstitué, ce qui est préférable)
- 1 gousse de vanille
- 1 rasade de brandy (mis 3 c. à soupe/45 ml)

Préparation :

 1. Préparer la casserole dans laquelle les bocaux seront stérilisés et les stériliser pendant 15 à 20 minutes à l'eau bouillante. Préparer une petite casserole d'eau bouillante pour les couvercles. Mettre une petite assiette dans le congélateur.

2. Mettre les noyaux de cerises réservés entre deux linges sur le plancher (ou un plan de travail). À l'aide d'un marteau, bien frapper pour pouvoir récupérer les amandes des noyaux. Il s'agit de récupérer 1 ½ c. à soupe de ces noyaux et de les hacher grossièrement. Les déposer dans une boule à thé ou dans un coton à fromage attaché avec une ficelle.

 3. Combiner, dans un grand bol, les cerises dénoyautées avec 640 g de sucre, bien mélanger et laisser de côté.

4. Dans une grande casserole ou cocotte, combiner les cerises non dénoyautées et les 140 g de sucre restant. Amener à ébullition à forte température. Abaisser la température légèrement et cuire pendant environ 20 minutes en écrasant les fruits à l'aide d'un pilon à pommes de terre. Au bout du compte, les cerises doivent être confites et le liquide doit être sirupeux. Si le jus s'évapore trop rapidement pendant cette première cuisson, il est possible d'ajouter de 30 à 60 ml d'eau.
(Avant de débuter la cuisson, j’ai écrasé les cerises afin qu’elle donne de leur jus; ceci afin d’éviter que cela ne brûle au fond. De plus, j’ai parti à feu doux pour donner le temps au sucre de fondre. J'ai monté le feu par la suite. Brasser souvent pour ne pas que cela prenne au fond.)

5. Verser les cerises et leur jus dans un tamis placé sur un bol et bien presser le tout pour obtenir le plus de jus possible. Verser le jus obtenu dans la casserole avec le reste des ingrédients (cerises dénoyautées, le jus de citron, la vanille et la boule de thé). Puis, verser un peu de brandy de façon à le goûter légèrement dans la préparation non cuite.

6. Amener la confiture à ébullition sur un feu élevé. Cuire en brassant souvent à l'aide d'une spatule en silicone. Après 25 minutes de cuisson, retirer la confiture du feu et vérifier si elle est prête (verser un peu de confiture sur une assiette froide, remettre au congélateur 2-3 minutes et incliner l'assiette/ ou passer un doigt dans la soucoupe froide, si la confiture plisse, elle est prête). Si elle n'est pas prête, continuer la cuisson 4-5 minutes et revérifier. Lorsqu'elle est prête, ne pas brasser. Retirer la gousse de vanille et la boule à thé. Puis, écumer.

7. Verser la confiture dans les bocaux jusqu'à ¼ po (6,4 mm) de la tête des pots. Bien enlever les bulles d'air et essuyer les rebords des bocaux avec un petit linge imbibé de vinaigre. Placer les couvercles (Snap lids) et mettre les bagues en serrant jusqu'au point de résistance. Immerger les bocaux dans la casserole d'eau bouillante utilisée pour stériliser les bocaux plus tôt, en s'assurant qu'ils sont recouverts d'au moins 1 po (2,54 cm) d'eau, mettre le couvercle sur la casserole et les traiter 10 minutes.

8. Après 10 minutes, retirer le couvercle de la casserole et éteindre le feu (j'ai retiré du rond). Laisser reposer 5 minutes dans l'eau, puis retirer les bocaux en ne les inclinant pas. Laisser reposer les bocaux 24 heures puis vérifier s'ils sont bien scellés. Si ce n'est pas le cas, il est possible de les traiter à nouveau.

Rendement : 4-5 pots de 250 ml (6 pour moi)

Source : adaptation d'une recette de The Blue Chair jam cookbook par « Les aventures culinaires de Kiki »


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